

Comment les États-Unis et ses forces armées ont-ils réussi à prendre en charge les corps des soldats américains tués en Normandie suite au débarquement allié du 6 juin 1944? Comment expliquer la création d'un cimetière américain dans ce qui n'était autrefois que des terrains cultivés ? Comment est-on parvenu à conserver intact le souvenir de ces 9 387 soldats inhumés dans ce qui est finalement devenu l'un des sites historiques les plus visités de Normandie ? Avec des centaines de milliers de visiteurs chaque année, le cimetière de Colleville méritait bien qu'on lui consacre un ouvrage. S'appuyant sur des documents inédits et d'une grande qualité, sur des articles de presse ainsi que des témoignages oraux, l'auteur, en suivant les procédures scientifiques universitaires, propose ici un ouvrage de synthèse captivant sur ce lieu de mémoire incontournable du débarquement et de la bataille de Normandie.
Constant LEBASTARD
125 x 230
328 pages
Comment les États-Unis et ses forces armées ont-ils réussi à prendre en charge les corps des soldats américains tués en Normandie suite au débarquement allié du 6 juin 1944? Comment expliquer la création d'un cimetière américain dans ce qui n'était autrefois que des terrains cultivés ? Comment est-on parvenu à conserver intact le souvenir de ces 9 387 soldats inhumés dans ce qui est finalement devenu l'un des sites historiques les plus visités de Normandie ? Avec des centaines de milliers de visiteurs chaque année, le cimetière de Colleville méritait bien qu'on lui consacre un ouvrage. S'appuyant sur des documents inédits et d'une grande qualité, sur des articles de presse ainsi que des témoignages oraux, l'auteur, en suivant les procédures scientifiques universitaires, propose ici un ouvrage de synthèse captivant sur ce lieu de mémoire incontournable du débarquement et de la bataille de Normandie.
Constant LEBASTARD
125 x 230
328 pages
Les objets historiques proposés par le magasin PARATROOPER sont destinés aux collectionneurs, amateurs d’histoire, historiens ou conservateurs de musée.
Ces pièces ne font l’apologie d’aucune tendance politique, idéologique ou raciale à l’origine des deux conflits mondiaux les plus sanglants de l’histoire.
Par ailleurs, nous vous rappelons que l’article R.645-1 du Code pénal punit de l’amende prévue pour les contraventions de cinquième classe (sauf pour les besoins d'un film, d'un spectacle ou d'une exposition comportant une évocation historique) le port ou l’exhibition en public d’un uniforme, insigne ou emblème rappelant ceux portés par les membres d’une organisation déclarée criminelle en application de l'article 9 du Statut du tribunal militaire international de Nuremberg annexé à l'Accord de Londres du 8 août 1945 : SS, SD, Gestapo, corps des chefs nazis (le Führer, la Reichsleitung, les Gauleiters et leurs principaux collaborateurs, les Kreitsleiter et leurs collaborateurs, les Ortsgruppenleiter, les Zellenleiter et les Blockleiter) ou par toute personne reconnue coupable par une juridiction française ou internationale d'un ou plusieurs crimes contre l'humanité prévus par les articles 211-1 à 212-3 ou mentionnés par la loi n° 64-1326 du 26 décembre 1964.
Le Code prévoit des peines complémentaires, telles que la confiscation des objets ayant servi ou destinés à commettre l’infraction.